Rachat de crédit locataire et invalidité

octobre 16, 2018 10:49 Publié par Laissez vos commentaires




La vie n’est pas exempte des imprévus qui pourraient survenir : maladie, perte de revenus, accident de circulation entraînant une invalidité etc. Ces aléas impactent non seulement sur la qualité de vie de la victime mais aussi sur son budget. En cas d’atteinte à la capacité de travail, Il pourrait arriver que la personne ne soit plus en mesure de reprendre sa fonction. Ses soucis vont redoubler dans le cas où il a contracté des crédits car les créanciers vont le poursuivre pour le remboursement. Or, en tant que locataire, il ne dispose pas d’un bien immobilier à hypothéquer dans la mise en place d’un regroupement de dettes. La question qui se pose : un emprunteur invalide peut-il bénéficier d’un rachat de crédit locataire ? Réponses dans l’article suivant.

Le dictionnaire définit comme une personne invalide un individu qui est devenu inapte à mener une vie active professionnelle à la suite d’une blessure, d’un accident, d’une maladie ou d’un âge avancé. Au sens de la sécurité sociale, elle considère une personne invalide celle qui a une capacité de gain ou de travail réduite d’au moins 2/3. Ce qui signifie que la victime atteint de handicap ne peut plus percevoir une rémunération supérieure au 1/3 du salaire des autres travailleurs dans la même région que lui.
On retrouve trois catégories de personnes invalides selon leur handicap.

  • Dans la première catégorie, il y a les individus qui peuvent continuer à travailler malgré leur handicap. Ils peuvent toucher un salaire et mener une vie sociale comme les autres personnes normales.

  • Dans la deuxième catégorie figurent les individus dont la capacité de mouvement est réduite à 30 %. Ils ne peuvent donc pas exercer une profession et en conséquence, ils touchent une pension d’invalidité.

  • La troisième catégorie recense quant à elle, les personnes qui ont perdu leur autonomie et qui nécessitent l’aide d’une tierce personne.


  • L’invalidité peut être ainsi passagère, partielle ou permanente (au cas où la victime a perdu sa jambe). En règle générale, c’est le médecin de la sécurité sociale qui détermine l’état de la dépendance de la personne. Dans le cas où elle ne peut plus travailler, elle sera en mesure de toucher une pension d’invalidité.

    D’abord, chaque année, de milliers d’individus tous âges confondus perdent leur autonomie suite à un accident, une maladie etc. Pour se parer contre cette éventualité, les banques imposent souvent la souscription à une assurance emprunteur lors d’une demande de rachat de crédit. Cette garantie permet à la structure bancaire de récupérer son argent au cas où l’emprunteur se trouve dans l’incapacité de régler ses dettes. Dans ce cas, l’assureur prend en charge le remboursement du capital restant dû. Voilà pour les personnes qui se trouvent invalides après avoir contracté un regroupement des dettes. Mais qu’en est-il des personnes atteintes d’invalidité qui souhaitent alléger la mensualité de leurs crédits en les regroupant ?
    Avant de décider à accepter ou refuser une demande de regroupement de dettes ou restructuration de prêts, les banques analysent le profil du candidat au rachat. Cela leur permet de statuer s’il a la possibilité financière d’honorer ou non ses dettes. Elles étudient notamment la stabilité professionnelle, les revenus, le reste à vivre, et son taux d’endettement. Sa capacité d’épargne pourrait aussi influer sur la décision d’octroi du refinancement.
    Voici les 3 cas possibles pour un emprunteur locataire invalide :

    • s’il peut toujours travailler et avoir des ressources mensuelles fixes, la banque prêteuse pourrait consolider ses dettes de natures différentes si son taux d’endettement n’est pas élevé. L’étude de la demande se fait comme celle d’une personne valide. L’objectif est de ne pas dépasser le taux d’endettement 33 % imposé par les banques. Pour maximiser ses chances, il lui est recommandé de faire la demande avec sa conjointe ou un co-emprunteur qui a une situation professionnelle en CDI.

    • s’il se trouve dans la deuxième et troisième catégorie, c’est-à-dire des personnes ayant perdu en partie ou totalement leur capacité de mouvement, il peut recevoir une pension d’invalidité. Dans ce cas, cette pension est considérée comme une ressource fixe. Il lui est donc possible de bénéficier de ce montage financier. Cependant, comme dans le premier cas, les banques peuvent exiger aussi la présentation d’un co-emprunteur en CDI qui assumera le remboursement du prêt en cas de son insolvabilité.


    • Dans tous les cas, les organismes de regroupement de dettes demandent toujours la souscription à une assurance emprunteur quel que soit les types de prêts à consolider et leur montant. Pour bénéficier d’un taux d’assurance avantageux, l’emprunteur pourrait se tourner vers les assureurs pour les handicapés.
      Voilà pour un emprunteur locataire invalide qui souhaite faire une opération de rachat de crédit. Mais s’il est propriétaire accédant ou s’il est propriétaire, les établissements prêteurs ne demandent pas l’engagement d’un co-emprunteur mais peuvent lui proposer un regroupement de dettes hypothécaires.

      D’abord, cette solution financière dont on présente souvent comme un moyen efficace pour assainir ses finances consiste à regrouper ses créances en un seul. Le nouveau prêt aura un taux plus compétitif et une mensualité réduite comparés aux crédits initiaux. Le montant de sa mensualité s’ajustera en fonction de la capacité de remboursement de l’emprunteur. Pour permettre à l’organisme prêteur de repartir les dettes en mensualités réduites, le remboursement du nouveau prêt pourrait s’étaler dans une durée plus longue. Grâce à cette facilité du remboursement, le taux d’endettement de l’emprunteur sera allégé. En plus, il lui est possible d’ajouter un nouvel emprunt dans le cadre de cette opération.
      Cependant, ce montage financier est une opération délicate qui nécessite la bonne connaissance des procédures et des critères d’octroi du prêt. Il ne se fait pas aussi sur un coup de tête. Toutefois, il faut le mener avant le premier impayé car si son endettement est critique alors que la personne souffre d’une atteinte à l’intégrité physique, les chances d’acceptation de la demande ne sont pas élevées. Dès qu’on commence à avoir des fins de mois difficiles, il est recommandé de prendre des mesures. Pour ce, la première chose à faire consiste à effectuer une simulation de son rachat. Cela peut se faire sur notre site. Cette démarche se fait en quelques clics et elle n’engage pas l’internaute. Le recours à cet outil de simulation aide à avoir une première idée du coût de ce montage, des mensualités à payer, de la durée du remboursement etc. Cela permet aussi de voir le taux proposé par les banques. Il est bon de noter que seul le coût global du crédit permet de mieux comparer les propositions bancaires.
      Les simulations sur notre site permettent aussi de faire la mise en concurrence des banques qui proposent cette prestation. Cela évite à la personne invalide l’obligation de faire le tour des établissements qui proposent ce service. Nous prenons en main votre dossier et le défendons auprès de nos partenaires. Nous choisissons avec vous le plan de financement adéquat, avantageux pour vos dettes et adapté à votre profil.
      En conclusion, ne vous arrêtez pas à l’idée que le rachat de crédit locataire n’est pas possible en cas d’invalidité. Présentez-nous votre dossier et nous chercherons la meilleure solution pour vous.

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