Est-ce un motif de refus que celui du score pour un rachat de crédit locataire ?

Score rachat de crédit locataire

La méthode de notation de score est une technique utilisée par de nombreuses banques afin d’évaluer sa capacité de remboursement de l’emprunteur. C’est un ensemble d’outils qui tient compte de plusieurs facteurs ayant tous leur propre importance. Un bon score constitue un atout pour convaincre les banques à accorder le financement ou le rachat de crédit. Est-ce donc un motif de refus que le fait d’avoir un mauvais score pour un rachat de prêt locataire ? Nos réponses.

Faire racheter ses prêts en cours permet à un locataire ou à une personne hébergée à titre gratuit de rétablir l’équilibre de son budget tout en évitant l’endettement excessif. Pour ce faire, l’établissement financier qui met en place cette solution financière propose un regroupement de prêts, une révision du taux d’intérêt et une diminution du montant de l’unique échéance à rembourser sur une durée plus longue. Les prêts à la consommation, crédits persos, prêts renouvelables, crédit travaux… peuvent être inclus dans ce dossier tout comme les découverts bancaires, les arriérés des factures sociaux et fiscaux ainsi que les dettes familiales.
Pour ce rachat de prêt locataire, il est possible aussi d’inclure un montant complémentaire affecté ou non à un projet personnel. Cette enveloppe supplémentaire limitée à 15 % du total du rachat peut être lissée dans le coût total de l’opération et elle n’engendre pas de frais supplétifs. Ce qui permet au locataire d’éviter la souscription à un nouvel emprunt qui risque d’augmenter son endettement.
L’obtention du rachat de crédit et de ladite trésorerie dépend du dossier de l’emprunteur et de son scoring du crédit. En général, les organismes financiers prennent compte du taux d’endettement après le rachat, de la stabilité de la situation professionnelle du souscripteur, de sa situation familiale, de l’existence ou non d’un incident bancaire, du nombre de prêts à la consommation à regrouper, du reste à vivre et de l’âge du souscripteur. D’autres éléments peuvent s’ajouter aussi comme la nationalité, le département de résidence, l’ancienneté dans la profession et dans le logement, la situation dans le logement (locataire ou personne hébergée), le type de téléphone utilisé… A chaque facteur, il y a une note pour évaluer le risque du non-remboursement du crédit. Ainsi, la stabilité professionnelle (CDI) compte plus que sa situation familiale. Le fichage FICP constitue un frein à l’octroi du rachat à moins que l’emprunteur soit en mesure d’apporter une caution hypothécaire. Le taux d’endettement ne doit pas aussi dépasser 50 % après la mise en place de l’opération. Ce sont juste des informations à titre indicatif utilisées par les organismes financiers dans le cadre de ces scores crédit. Leur objectif est d’éviter de conclure un contrat avec un profil présentant un risque élevé d’insolvabilité.

Oui le « score » ou soring est un motif très fréquent de refus et regroupe l’ensemble des critères négatifs entraînant le refus.
Pour tout dossier de rachat de crédit la banque prêteuse attribue un score pour chaque renseignement fourni, les scores additionnés donnent un score final qui permet à cet organisme de déterminer si le crédit va être octroyé ou non. Chaque banque possède une grille de scoring qui correspond à la gestion et l’historique de son risque client.

Il est rare que l’organisme prêteur communique l’ensemble des informations qu’il détient sur un candidat et se contente souvent de prétexter le refus pour cause d’endettement trop élevé. La banque communiquera plus facilement le scoring attribué au candidat à un courtier qu’au demandeur en direct, lors d’une demande de rachat de crédit rejetée.
Mais il convient de souligner aussi que la limite de scores acceptable varie d’un établissement financier à un autre. Un mauvais score peut être accepté par un organisme financier mais refusé par une banque. Si une demande de rachat a des ressemblances à un dossier d’une autre personne accepté par le passé mais présentant par la suite de défaillance de remboursement, la banque pourrait le refuser. Si l’emprunteur renseigne aussi des informations inexactes lors du remplissage du formulaire, la banque pourrait également refuser le crédit après l’avoir accepté.

Les établissements financiers ne sont pas obligés de communiquer l’objet d’un refus mais comme on connaît presque tous les facteurs pouvant entraîner le rejet de la demande, il est indispensable d’optimiser son dossier avant la demande de rachat. C’est d’ailleurs la mission d’un courtier en rachat de prêt. Ce professionnel en courtage a le rôle de défendre le dossier d’un emprunteur tout en l’aidant à se constituer un dossier solide.

  • En premier lieu avant la demande de regroupement de dettes, le locataire devrait ainsi régler les différents incidents de paiement comme les rejets de prélèvement ou les découverts bancaires. Le compte ne doit pas être entaché d’un tel incident pendant les 3 derniers mois avant le rachat. S’il est déjà fiché FICP, cela constitue un critère rédhibitoire, mais cela ne l’empêche pas de réaliser une simulation sur notre site. Il se peut que nous puissions trouver une sortie d’endettement pour lui sous certaines conditions.
  • Si l’emprunteur n’est pas aussi en CDI, mais intérimaire, CDD ou profession libérale, il vaut mieux avoir un co-emprunteur en CDI pour soutenir la demande.
  • Le taux d’endettement ne doit pas dépasser 33 % voire 30 % si le locataire ne bénéficie pas d’une bonne situation professionnelle. En revanche, s’il est cadre avec un reste à vivre suffisant, un taux d’endettement frôlant 40 % pourrait être accepté par les banques.
  • Si son score risque de ne pas atteindre le seuil minimum de l’accord, il vaut mieux aussi éviter de demander une trésorerie qui ajoute une charge supplémentaire. Ce montant fera en effet augmenter l’endettement de l’emprunteur.

 

La simulation vise à aider l’emprunteur à avoir une première idée du coût de cette opération. Après avoir rempli ce formulaire gratuit, il connaîtra par exemple le montant de la mensualité plus faible, le taux d’intérêt auquel il peut prétendre, la durée du rééchelonnement de la dette, la trésorerie que la banque pourrait lui allouer. Seuls les banques et les organismes financiers utilisent le score pour estimer l’acceptabilité d’une demande de rachat.
En tant que mandataire non-exclusif des banques, nous proposons l’outil simulateur en haut de ce site pour permettre aux emprunteurs de savoir rapidement leur éligibilité à ce rachat, et ce sans devoir prendre des rendez-vous auprès des conseillers bancaires. A l’issue de la simulation, ils peuvent aussi recevoir une ou plusieurs offres de rachat de prêt locataire en fonction de leur profil emprunteur. Ces propositions incluent tous les frais de ce montage, y compris nos frais de mandat. Ceux-ci ne sont dus que lors de l’acceptation définitive de l’offre de rachat avec la signature de l’emprunteur. Ces offres ne sont valables que pour une durée de 1 à 2 mois au maximum. Le candidat à cette opération doit donc retourner l’offre qu’il trouve la plus intéressante à la banque émettrice pendant ce délai s’il souhaite accéder à ce rachat de prêt locataire.

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« Vous disposez d’un délai de rétractation de 14 jours suivant la signature de votre contrat pour renoncer à votre crédit. »

« La baisse de la mensualité entraîne l’allongement de la durée de remboursement. Elle doit s’apprécier par rapport à la durée restant à courir des prêts objets du regroupement.»

« Aucun versement de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d’un particulier, avant l’obtention d’un ou de plusieurs prêts d’argent.»

 
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